
Passons maintenant à la population
locale
. Commençons par les hommes. Le plus beau costume masculin est sans doute celui type XIXème, une magnifique redingote noir, longue, une chemise
blanche type romantique et un maquillage facial noir et blanc très bien réalisé. Un danseur du ventre fait aussi forte impression. Un travesti de deux mètres au moins (avec chaussures
compensées) ne passait pas non plus inaperçu. Il portait du cuir orange et une grille en guise de masque. En fait j'ai appris plus tard que cette personne n'était autre que le français
organisateur de la soirée. En vrac on avait aussi une nonne, un mélange entre Mario, Winnie l'ourson et je ne sais pas trop quoi et un vieux pervers qui jouait avec ses fouets. Dans les
extrêmes il y avait un japonais en corset vinyle noir et le string qui va
avec, un autre ne portait qu'un string et le gagnant n'avait qu'un cache
sexe. En tous cas je sais maintenant que les Japonais ne sont pas poilus des fesses. Mais à vrai dire c'est un détail dont je me serais bien passé. Passons maintenant aux femmes. De même que
pour les hommes il y avait de tout. Par exemple dans les
softs une femme déguisée en fleur, avec des pétales très courts
au niveau des hanches. Une européenne portait un corset en vinyle noir et vert
fluo
avec les bas résilles
fluo qui vont avec (elle avait aussi le mec assorti). Nous
avions aussi deux ou trois costume d'écolière, mais pour l'une d'entre elle, l'école ne devait être qu'un souvenir lointain. Quelques
lolitas-
goths
et une infirmière tout droit sortis des fantasmes masculins étaient aussi de la partie. Le costume féminin le plus osé était sans doute celui d'une japonaise qui portait une jupe très courte en
vinyle avec un haut plus que décoté. Ça c'était le côté face, mais côté pile le vinyle avait rencontré une paire de ciseaux pour laisser apparaitre toute l'anatomie féminine timidement cache
par un string noir.
Cela ne degenere pas du tout en fait ...