Tokyo décadence, la suite.

Publié le par orobas

Pour en revenir à l'histoire, après un rapide au revoir au couple, je me suis mis à discrètement suivre le couple. Pour une fois ma condition de gajin ne m'empêchais pas de passer relativement inaperçu.

Après 200 mètres, j'ai eu confirmation de mon intuition. À vrai dire, dans un premier temps je ne pensais pas à y rentrer. Premièrement, car je n'étais pas costumé comme les deux compères que je suivais, quoi que d'ici j'en entends certain dire que je suis costumé tous les jours, donc aussi, car j'étais plutôt fatigué. Finalement la curiosité l'emporte et le Trump emporte 3500¥. A peine entrée un homme-robot à mi-chemin entre Goldorak et un Jedi m'accueille pour me dire qu'il y a une salle au troisième et une au quatrième. Pour une boite la décoration des salles est vraiment hors du commun. La première chose qui frappe est la cinquantaine de lustres « ancien » qui trônent au plafond. Ensuite on voit des dizaines de miroirs qui tapissent les murs. Au fond de cette grande salle d'environ vingt mètres sur quatre, un DJ est aux platines, apparemment ce sera techno/house ce soir. Je n'aime guère ce genre de musique, mais bon la soirée vaut le coup de rester. Pour s'asseoir on trouve tout le long des murs de beaux canapés en cuir ou en velours, quand je dis beau il faut comprendre de qualité. Au centre deux tables en plexiglas cerclée de lumières donnant un effet de bougies. Nul doute que ces tables servent de podium pour danser. A gauche un grand bar classe genre cabaret se fondant parfaitement avec le reste de la décoration. Sur les étagères derrières lui, une trentaine de bronzes ou le buste de Staline côtoie celui de Lincoln. La salle du quatrième est du même genre. On y trouve cependant pas de DJ, à la place se trouve une artiste vendant ses créations en ... pâte à sel ou une matière proche. À côté d'elle une série d'article en cuir, surtout des fouets dont certain a plus de cent euros.

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